Le diagnostic du syndrome de Sharp repose sur la présence d’une connectivite atypique recoupant plusieurs connectivites et la présence d’anticorps anti-RNP et l’absence d’auto-anticorps des autres connectivites (notamment anti-Sm et anti-ADN natif du lupus érythémateux disséminé).
Les formes légères se traitent par anti-inflammatoires non stéroïdiens et anti-paludéens de synthèse (hydroxychloroquine) et, parfois, une corticothérapie systémique.
Les formes plus sévères répondent généralement bien à une corticothérapie systémique, souvent complétée par un immunosuppresseur.
Le phénomène de Raynaud subjacent peut être traité par inhibiteurs calciques ou inhibiteurs de la 5-phosphodiestérase.