L’objectif de ce projet est similaire à celui de l’analyse que nous avons réalisée sur la chirurgie de l’endométriose sciatique : faire une synthèse des connaissances disponibles sur des thérapeutiques encore peu connus, mais qui suscitent de nombreuses questions chez les personnes concernées.
Cette fois, notre travail porte sur l’utilisation des psychédéliques et de certaines molécules apparentées dans l’algie vasculaire de la face et la migraine.
Pourquoi l’association s’y intéresse ?
Nous avons été sollicités par plusieurs personnes souffrant d’algie vasculaire de la face ou de migraine, qui ont constaté que certaines de ces molécules étaient étudiées, voire proposées dans d’autres pays, notamment dans le cadre d’essais cliniques portant sur des formes réfractaires.
En France, à notre connaissance, il ne semble pas exister aujourd’hui de recherche clinique sur ce sujet dans le champ de la douleur alors que plusieurs projets ont émergés ces dernières années sur l’utilisation en psychiatrie.