A l’instar de l’anorexie mentale, on retrouve un attachement excessif à l’apparence du corps avec des distorsions cognitives (pensées altérées par la maladie avec un raisonnement illogique) et des méthodes de compensation (laxatifs osmotiques ou de lest, substituts thyroïdiens de synthèse, vomissements…).
Cependant, contrairement à celle-ci et ce qui fait le point central de cette maladie, on retrouve des crises de boulimie où la personne ingère, sans contrôle, de grandes quantités de nourriture en un temps limité et restreint. Cette crise s’associe à une sensation de perte de contrôle et, souvent, de culpabilité.
Parallèlement aux symptômes de la maladie, on retrouve fréquemment un syndrome anxiodépressif, des troubles de la personnalité (type borderline particulièrement), une dénutrition, une ostéoporose, des troubles hydroélectrolytiques…