Il existe principalement deux examens complémentaires à la myasthénie : l’électroneuromyogramme (ENMG), qui retrouve un décrément de la réponse (bloc neuromusculaire) lors d’une stimulation à 3 Hz et le test aux anticholinestérasiques. Ce test est de moins en moins pratiqué et ne l’est qu’en milieu hospitalier, du fait du risque de crise cholergique (crise aiguë par fermeture de l’angle, rétention d’urine, hyperproduction salivaire et bronchique, fasciculations, bradycardie…).
Dans la forme à anticorps anti-RACh, une TDM thoracique est systématiquement prescrite afin de rechercher un thymome.