La maladie de Parkison est caractérisée par une triade clinique de la voie extrapyramidale :
- Une bradykinésie ou une akinésie : c’est le ralentissement des mouvements voire leur absence ;
- Une rigidité plastique : c’est une rigidité des membres dite « en roue crantée » ;
- Un tremblement de repos : lent (6Hz), asymétrique, aggravé par le calcul mental.
Dans certains cas, le tremblement est peu ou pas présent, on parle alors de forme akinétorigide de la maladie de Parkison.
La maladie de Parkison est souvent précédée de deux prodromes : l’hypoanosmie et les troubles du comportement en sommeil paradoxal, à savoir une désinhibition du mouvement dans le sommeil paradoxal qui entraîne des mouvements/paroles pendant le sommeil.
On retrouve également d’autres symptômes non moteurs : les troubles cognitifs, l’apathie, les douleurs et la dysautonomie (urgenturie, hypotension orthostatique, constipation…).
Il faut noter que la plupart de ces symptômes non moteurs arrivent tardivement dans l’évolution de la maladie (plusieurs années). En cas d’apparition précoce, de chutes fréquentes, de non-réponse au traitement ou de symptômes bulbaires (dysarthrie, dysphagie…), il faudra alors fréquemment se retourner vers un diagnostic différentiel, comme la démence à corps de Lewy.